Gabon - Elections 2009 - Refus du coup de force électoral - Journées villes mortes 14, 15 et 16 Septembre 2009
Radiogaboma se joint au Collectif des candidats de l'opposition regroupés au sein du Front du Refus du Coup de Force Électoral et appelle l'ensemble des populations Gabonaises à observer l'opération "ville morte" pendant les journées du 14, 15 et 16 Septembre 2009. Les objectifs de cette opération sont nombreux, les plus importants étant:
N'ayons plus peur chers frères et soeurs Gabonais, en ce moment la peur est notre plus grand ennemi. Car c'est justement ce que nos ennemis attendent de nous, que nous ayons peur. Suivons massivement l'opération "ville morte", sans avoir peur; marchons pacifiquement et souvenons-nous de nos morts. De quelle autre façon peut-on bien réagir face à un Gouvernement, face à un régime qui exécute son propre peuple?
Robespierre nous enseigne ceci:
- Rendre hommage aux nombreux Gabonais assassinés par le régime Bongo et le PDG. Ces Gabonais sont morts parce qu'ils ont exprimé leur opinion, parce qu'ils ont voté pour le changement. Nos frères Gabonais ne sont pas morts pour rien et doivent être considérés comme des Martyrs pour la Liberté du Peuple Gabonais, lâchement abattus par des mercenaires au service du Clan Bongo, du PDG et de la Françafrique.
- La date du 30 Août 2009 ne doit pas être "juste une date de plus". Cette date ainsi que celle du 03 Septembre 2009, date de publication des résultats truqués de l'élection présidentielle, doivent marquer le début de la fin du régime totalitaire du PDG qui sévit depuis 42 ans; Parce que le sang d'un seul Gabonais ne doit plus couler vainement; Parce qu'il est temps que s'arrête la destruction du Gabon.
- L'objectif de Ali Bongo et du Gouvernement (Chef de l'Etat y compris) est de passer sous silence le "charnier de Port-gentil", afin d'éviter que l'opinion internationale ne se soit saisie du dossier. Parce que la réaction des Gabonais face au hold-up électoral n'est que le reflet de tant de souffrances et de la misère du Peuple Gabonais. Cette opération "ville morte" doit rappeler aux ennemis du Peuple que la mobilisation reste continue, et qu'il faudra rendre des comptes pour chaque vie ôtée.
- Parce qu'après tant de morts Gabonais, la vie ne peut "reprendre son cours aussi banalement"; le respect dû aux disparus nous impose de marquer le pas, pour reprendre notre souffle, panser nos plaies, soutenir les familles des victimes.
- Enfin pour montrer aux ennemis du Gabon, que le pouvoir est bien entre les mains du Peuple Gabonais. La voix du Peuple s'est exprimée dans les urnes, et les 42 années d'obscurantisme qui trouvent leur source au sein d'une poignée d'individus mal intentionnés et avides de pouvoir, ne survivront pas une année de plus.
N'ayons plus peur chers frères et soeurs Gabonais, en ce moment la peur est notre plus grand ennemi. Car c'est justement ce que nos ennemis attendent de nous, que nous ayons peur. Suivons massivement l'opération "ville morte", sans avoir peur; marchons pacifiquement et souvenons-nous de nos morts. De quelle autre façon peut-on bien réagir face à un Gouvernement, face à un régime qui exécute son propre peuple?
Robespierre nous enseigne ceci:
Quand le gouvernement viole les droits du Peuple, l'insurrection est pour le Peuple le plus sacré et le plus indispensables des devoir
Notre droit à choisir librement notre Président de la République a été violé, notre droit à la Liberté a été violé, notre droit à l'espoir est violé depuis 42 ans, notre droit à accéder à des conditions de vie meilleures est violé depuis 42 ans, notre droit à donner une éducation convenable à nos enfants est violé tout le temps, notre droit à obtenir un emploi est violé tout le temps, et notre droit à la vie est violé également.
Disons NON! NON! ALI BONGO N'EST PAS LE PRESIDENT DU GABON! NON CE GOUVERNEMENT ASSASSIN NE NOUS REPRESENTE PAS! NON! NOUS N'IRONS PAS TRAVAILLER LES 14, 15 ET 16 SEPTEMBRE 2009!
www.radiogaboma.com
Le combat continue - la voix du Peuple Gabonais
Notre droit à choisir librement notre Président de la République a été violé, notre droit à la Liberté a été violé, notre droit à l'espoir est violé depuis 42 ans, notre droit à accéder à des conditions de vie meilleures est violé depuis 42 ans, notre droit à donner une éducation convenable à nos enfants est violé tout le temps, notre droit à obtenir un emploi est violé tout le temps, et notre droit à la vie est violé également.
Disons NON! NON! ALI BONGO N'EST PAS LE PRESIDENT DU GABON! NON CE GOUVERNEMENT ASSASSIN NE NOUS REPRESENTE PAS! NON! NOUS N'IRONS PAS TRAVAILLER LES 14, 15 ET 16 SEPTEMBRE 2009!
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Le combat continue - la voix du Peuple Gabonais
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